Félicitations aux trois lauréats de l’expo de Villiers sur Orge sur le thème « l’absence » : Mélanie Falsimagne, Michel Fabra & Jean Flaviano

Michel Fabra 1er prix noir et blanc du Jury

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et Jean Flaviano 3ème prix couleur du Jury

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 Félicitations aussi à Mélanie Falsimagne qui a décroché un 3ème prix noir et blanc du Public bien mérité

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Une réflexion au sujet de « Félicitations aux trois lauréats de l’expo de Villiers sur Orge sur le thème « l’absence » : Mélanie Falsimagne, Michel Fabra & Jean Flaviano »

  1. Bravo aux trois lauréats
    En particulier, Michel Fabra qui nous montre que l’artiste doit souffrir pour créer.
    Michel Fabra a su extérioriser cette épreuve de l’absence pour en faire une oeuvre d’art.
    Il est bien connu que l’Artiste est maudit. L’expression a été utilisée pour tous ceux qui, de leur mal-être, ont fait le sel de leur créativité : Rimbaud, Baudelaire, Gauguin, Modigliani, Bukowski, Michel Fabra …
    L’image de l’artiste qui souffre dans le processus de création est devenue un mythe.
    Pour créer, il faut donc être capable d’extérioriser, au moins en partie, de ce qui fait souffrir.
    Et même si une incontestable souffrance est perceptible dans cette photo de Michel Fabra, elle ne représente qu’un aspect de l’univers de cet artiste discet et peu prolixe.
    Alors, sa vraie joie créatrice, où est-elle ?
    Il y a des souffrances qui sont exclusivement négatives, d’autres qui ont une vraie dynamique. Même si elles sont douleur, elles vous portent. C’est cela que communique la photo de Michel Fabra
    Faut-il souffrir pour créer ? Les tourments sont-ils la seule source d’une œuvre profonde, féconde, universelle ? Les névroses garantissent-elles le talent ? Etre maudit signifie-t-il être un génie ? Equation redoutable, insoluble !
    Avoir une sensibilité plus vive implique-t-elle un droit à mieux saisir les choses, à en traduire de façon plus fine la vérité ?
    Il y a des artistes majeurs qui ne font pas de la souffrance une compagne.
    Artistes maudits, artistes bénis ? Le débat est immense, il n’est jamais tranché, car aucun préalable n’existe
    Pour chacun d’eux, la vie est un drame qui ne cesse de s’amplifier, la tragédie des jours de s’approfondir.
    Pour Michel Fabra, « le prix à payer pour amener à la lumière une œuvre est parfois lourd ».
    Ce 1er prix décerné à Villiers sur Orge prouve en tous cas qu’à cause ou malgré sa souffrance, Michel Fabra, ce créateur discret nous apporte un témoignage authentique, insigne de son art.
    Sa photo prend alors une toute autre dimension !

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